Avertir le modérateur

27/01/2013

Djihad : les femmes aussi Par Caroline Laurent-Simon

Djihad, femmes, convertis, islamElles sont françaises et viennent grossir les rangs djihadistes. Mais qui sont ces nouvelles va-t-en-guerre ? Marc Trévidic, juge au pôle antiterroriste, décrypte pour nous cet alarmant phénomène.

Alors que sept otages français sont encore  détenus au Sahel par des groupes liés à Al-Qaida, que l’assaut du site gazier d’In Amenas, en Algérie, s’est terminé en tragédie et que la France est engagée au Mali contre les forces islamistes radicales, Marc Trévidic, juge depuis 2000 au pôle antiterroriste du Tribunal de grande instance de Paris, livre dans un ouvrage choc – « Terroristes, les 7 piliers de la déraison »* – un témoignage exceptionnel. Le magistrat y analyse les tenants et les aboutissants de la planète djihadiste. Une « cause » meurtrière où les femmes, parmi les sympathisants et les activistes en France, jouent désormais un rôle concret.

ELLE. Vous révélez dans votre livre que de plus en plus de femmes sont engagées dans la « cause » djihadiste…
Marc Trévidic. C’est une nouvelle donne inquiétante. J’ai actuellement en cours presque une dizaine de dossiers visant spécifiquement des femmes pour leurs activités. Certaines sont incarcérées, d’autres placées sous contrôle judiciaire. Jusqu’ici, je m’intéressais davantage aux femmes en tant qu’épouses de djihadistes. Elles accompagnaient leur mari dans les camps d’entraînement où elles n’avaient pas un rôle actif mais celui, « traditionnel », de compagne dédiée à la cuisine et au ménage. Elles ne faisaient pas la guerre. Exceptée la Belge convertie à un islam radical Muriel Degauque, auteure d’un attentat-suicide en Irak en 2005, les femmes volontaires pour être kamikazes posaient d’énormes questions dogmatiques aux chefs terroristes et religieux radicaux. Ils ne savaient pas quoi faire avec ces candidates au djihad. C’est avec Internet que leur implication et leur rôle ont explosé.

Lire la suite

20/01/2013

L'Etat décore une délatrice : Caroline Fourest, par Elise Elisseievna

fourest goudou.jpgAujourd'hui, le ministère de la Culture remet une décoration à une fille qui n'est rien d'autre qu'une délatrice se vantant de sa délation, comme si c'était un modèle à suivre...: Caroline Fourest: voir http://www.culture communication.gouv.fr/Ministere/L-agenda-de-la-ministre.

 
Il est bien certain que cette remise de décoration, pour une fille n'ayant en tout et pour tout  que quelques ouvrages plus que contestés et pour certains déjà condamnés par la justice ("les sponsors du FN », déjà des listes de noms, et la biographie de Marine le Pen), conforte les propos recueillis en "off" par un journaliste de la revue Charles, sur la peur qu'inspire cette fille en raison de son relationnel. Quand on a ce genre d'appui, on peut tout se permettre n'est ce pas ?

Caroline Fourest balance publiquement le nom d’un homme qui la critique,  et se vante publiquement de ce fait, à la lire : de  ce "haut fait" à placer à son actif d'investigatrice : comment qualifier cet acte en réalité : il s’agit bien d’une dénonciation intéressée ( intéressée à l'évidence puisque c'est dans une réponse à une critique de cet homme, juif, donc "quelque part" plus légitime - ou pouvant être perçu comme plus légitime par le public -qu'elle pour parler de risque de génocide pour les juifs ou d'autres menaces contre les juifs dans telle ou telle politique, qu'elle commet sa dénonciation, l'intérêt pour elle est bien évidemment de le dissuader de continuer sa critique, même si elle présente sa dénonciation comme la révélation d'une situation politique qui serait selon ses dires et sa présentation extrêmiste)  c’est-à-dire d’une délation, doublée d’une apologie de la délation, et elle en est fière...

Lire la suite

22:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

Pour Allah jusqu'à la mort : Enquête sur les convertis à l'islam radical

convertis, islam, terrorismeIls s'appellent Lionel, Muriel, David ou Steven. Ils sont nés dans des familles catholiques ou protestantes, en France, en Allemagne, ou aux États-Unis. Leurs vies étaient très ordinaires et ils ressemblaient comme deux gouttes d'eau à votre voisin de palier... Jusqu'au jour où leur existence a basculé, en les projetant sous les feux de la rampe.

Le 9 novembre 2005, une jeune femme belge, Muriel Degauque, se faisait exploser en Irak, devenant la première femme kamikaze européenne. Au même moment s'ouvrait le procès en assises de Lionel Dumont, converti à l'islam radical et membre du gang de Roubaix qui défraya la chronique dans les années 1990. En décembre 2001, l'Amérique tout entière découvrait avec stupeur sur les écrans de télévision le visage du «Taliban américain», John Walker Lindh, capturé en Afghanistan.

Qui sont ces soldats perdus du djihad ? Quelles sont leurs moti­vations, avouées ou secrètes ? Comment les services de renseignements occidentaux réagissent-ils à ce phénomène inquiétant ? Pour la première fois, un livre répond à ces questions, en tentant de décrypter le «profil» des convertis à l'islam radical en Occident. Paul Landau analyse de nombreux exemples en Europe, aux États-Unis et en Australie, et dresse des portraits fascinants de ces hommes et femmes devenus des adeptes fanatiques de l'islam radical.

À travers l'étude du parcours de ces djihadistes d'un nouveau type, ce livre analyse aussi l'engouement pour l'islam de jeunes Occidentaux de plus en plus nombreux et tente d'en comprendre les causes profondes.

Paul Landau, écrivain et chercheur spécialiste des mouvements islamistes, a publié Le Sabre et le Coran, Tariq Ramadan et les Frères musulmans à la conquête de l'Europe (éd. du Rocher, 2005).

Lire la suite

16:59 Publié dans Livre | Tags : convertis, islam, terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0)

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu